Valérie Duval : la mandature de Cédric Aoun « restera comme une catastrophe politique »
Mme Valérie Duval (à droite du maire, photo prise en juillet 2020) était le côté humain de la mandature de M. Cédric Aoun.
Lors de la campagne dynamique de 2019-2020, Valérie Duval était parmi les cadres de la liste « Triel, c’est vous »; elle préconisait, pendant la campagne de « bouffer Aoun, matin, midi et soir ! » Depuis 2024, Mme Duval porte un jugement sévère de la mandature de M. Cédric Aoun. Voici la tribune de Mme Valérie Duval.
Le mandat 2020-2026 d’Aoun restera comme une catastrophe politique et humaine, tant par l’absence de vision que par les méthodes employées.
Une gouvernance autoritaire et égocentrée
Dès le début du mandat, la gestion municipale s’est caractérisée par une concentration du pouvoir, un refus de la contradiction et une personnalisation excessive des décisions. Le maire a gouverné pour lui-même et par lui-même, confondant intérêt général et intérêt personnel, au détriment du collectif et du dialogue démocratique.
Une équipe fracturée et des talents méprisés par : le dénigrement, la manipulation, et des mensonges répétés.
Au lieu de s’appuyer sur les compétences, la loyauté et le travail, le maire a préféré écraser, diviser et humilier, provoquant des ruptures internes et une perte totale de confiance.
Des promesses, de l’argent public… et des absences : Où est le centre technique municipal, pour lequel plus de 600 000 € ont été dépensés ? Où sont la médiathèque et le deuxième COSEC, annoncés comme prioritaires ? Beaucoup d’argent public a été engagé, des millions, donnant le sentiment d’une gestion guidée par des choix personnels et des caprices, plutôt que par l’intérêt général.
La seule chose positive que je retiens de ce mandat est d’avoir été à l’initiative de la Maison de la Petite Enfance. Un projet nécessaire pour accueillir les boutchous et améliorer les conditions de travail du personnel.
Aoun porte une responsabilité totale dans l’échec de ce mandat.
Il n’a pas seulement échoué à rassembler, [mais] il a activement détruit la confiance, vidé la fonction municipale de son sens et transformé la gouvernance locale en champ de règlements de comptes personnels.
Conclusion
Il laisse derrière lui une commune abîmée, une équipe disloquée et des citoyens écœurés. Au revoir Aoun



