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1er mai : une attaque inacceptable !

C’est une alerte. Le 1er mai 2026, il est possible que 1,5 million de personnes de plus soient contraintes de travailler, si une loi de droite et d’extrême-droite est votée ce 10 avril.

Demain, 10 avril, à l’Assemblée nationale va être débattu un projet de loi visant à remettre en cause le caractère chômé et payé du 1er mai. Il s’agit d’une attaque inacceptable contre un acquis social fondamental. L’UNSA appelle les députés à rejeter cette proposition de loi.

Sous couvert de simplification, ce texte constitue en réalité une première tentative de détricotage du 1er mai, journée symbolique des luttes sociales et des droits des travailleurs. Remettre en cause ce principe, même partiellement, ouvrirait la porte à de nouvelles atteintes en cause des droits collectifs.

L’UNSA, avec l’intersyndicale, a déjà, à deux reprises, alerté les pouvoirs publics sur les dangers que cette proposition de loi fait peser sur le 1er mai et, plus largement, sur l’ensemble des garanties sociales attachées au droit du travail.L’UNSA appelle donc solennellement les députés à rejeter avec force cette proposition de loi et à préserver le caractère chômé et payé du 1er mai, symbole de solidarité, de progrès social et de respect des travailleurs.

Laurent Escure

Secrétaire général de l’UNSA