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Triel-sur-Seine

Du 13 au 21 février 2010, Les Comédiens de la Tour de Triel sur Seine (78) vont remonter sur scène avec la pièce de Jean-Claude Brisville, « L’antichambre », qu’ils avaient déjà joué en mai 2009.

Archives J2R

Vincent Di Sanzo introduit ici la problématique de la nuisance sonore et environnementale des avions.

Un lycée pour la Communauté d’agglomération des Deux Rives est une urgence ! Ce point de vue est partagé depuis 2004. Quels sont les positionnements politiques des listes en lice ? On attend pour voir.

En juin 2004, deux articles avaient été publiés dans Nouvelles. C’était pour lancer l’idée de l’aménagement de l’Hautil... Et notamment la Charte forestière. Il faut rendre à Cesar ce qui appartient à Cesar (Vincent DI SANZO).

Une controverse avait bouleversé Triel en 2005. Un de nos plumes s’était exprimé le 01/04/2005. Reliques d’un débat pas glorieux de tout pour certains.

Mutualisation, pression fiscale, déficit et éloignement démocratiques, l’avenir de l’intercom Deux Rives est loin d’être rose...

Son oeuvre mêle la vie, la passion... à la fin de sa vie, le symbole Ferrand restera à jamais dans l’imaginaire des Triellois.

Depuis 2005 c’est le serpent de mer local !  Mme Marie-Hélène Lopez-Jollivet, maire de Vernouillet avait – en janvier 2010 - promis le lancement de la démarche administrative vers juin 2010. Le dossier semble avoir trouvé d’obstacles classiques d’ordre économique, juridique et politique. Beaucoup d’incertitudes et interrogations subsistent...

Vœux de Verneuil : Une cérémonie très alléchante tant pour l’œil que pour les papilles. Le bilan de l’année fut sans surprise et les projets 2010 ont révélé quelques priorités de l’action municipale : l’enfance, le cadre de vie et la culture. Comme à Triel, le maire UMP de Verneuil, Philippe Tautou a aussi fait de la politique nationale… Les quelques rares élus de gauche dans la salle n’avaient qu’à serrer les dents.

Récit de la soirée :

Depuis que le collectif pour la protection de l’Hautil dénonce le « stockage » des déchets du bâtiment par l’entreprise Petitdidier dans une parcelle du bois de Fort-Vache il était temps qu’un constat officiel soit entrepris. C’est chose faite depuis ce matin 12 janvier.

La soirée des vœux de Triel inaugure les deux semaines d’agapes dans nos villes de l’intercommunalité. Exercice d’autocélébration et soirée gustative, les vœux de nos maires permettent de revenir sur l’année achevée (forcément de beaux projets réalisés !) puis d’évoquer l’année qui débute (forcément de beaux projets à venir !)

Ceux de Triel ont été l’occasion de quelques beaux moments (spectacles artistiques, remise des Triel d’Or et buffet) et de moins beaux, comme ce long discours du maire, bien trop politisé.

Espérons que les maires des communes voisines ne tomberont dans ce même péché mignon et éviteront d’encenser leur parti politique dans une cérémonie qui se doit d’être un moment de rencontre et de convivialité avec les habitants, toutes tendances confondues.

La reprise est toujours un moment propice pour découvrir le talent des Comédiens de la Tour dans les Deux Rives.

Nathalie JUBAN chargée de l’Assainissement-Voirie-Réseaux démissionnera en 2010. Une des piliers de l’équipe majoritaire de Joël Mancel a annoncé sa démission pour 2010.

Le débat autour de la francilienne semble opposer population et mouvements associatifs d’une part, élus et forces économiques d’autre part. Le clivage semble évident : d’un côté les défenseurs de l’environnement et du cadre de vie local, de l’autre des acteurs qui œuvrent à l’intérêt général économique.

Arguments socio environnementaux contre arguments logistiques et économiques.

Mais ce qui frappe, c’est que les premiers n’ont jamais vraiment osé remettre en cause les enjeux économiques avancés par les seconds. Et pourtant, les discours économiques sur la A104 véhiculent bon nombre d’idées reçues que les anti-A104 devraient reprendre à leur compte…

Les berges de la Seine occupent dans le paysage Triellois une place prépondérante. Rive gauche, rive droite, en deçà ou au-delà du pont, il est agréable de se promener sur l’emprise de l’ancien chemin de halage. Or une zone de 345 m, située entre la rue Trousseline et la rue Saint-Vincent s’est détériorée sous l’effet des crues et des vagues des « gros porteurs ». Réaménagement paysagé, opportunité de subventions, qualification des intervenants, apparemment un projet qui se présente bien. Voilà une opération séduisante qui aurait mérité concertation. Or c’est par la presse communale que l’information est passée, après que la décision soit prise. Mme Raymonde Ulh a interpellé Jean-Yves Six, premier adjoint chargé de ce dossier pour tenter de sauver « le charme du paysage des bords de Seine ». Nous publions ci-dessous son plaidoyer. (La rédaction)

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