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Triel-sur-Seine

Le président du Conseil général a été accueilli le 18 février 2010 à la Communauté d’agglomération des Deux Rives de la Seine (CA2RS). En cohérence avec le message du 12 novembre 2009 dans les Deux Rives, Alain Schmitz, président du Conseil général des Yvelines a annoncé un investissement de 43 millions d’euros à moyen et à long terme. Les élus des Deux Rives étaient ravis d’apprendre cette bonne nouvelle.

Sur cette affaire de l’aménagement des berges, la rédaction donne la parole à un triellois qui souhaite s’exprimer... ce dossier jette le discrédit sur la méthode de concertation de la maire de Triel-sur-Seine.

(NB : ce point de vue ne reflète pas le point de vue des Nouvelles des Deux Rives ; d’ailleurs, nous avons toujours laissé M. le Maire une place importante pour s’exprimer ici sur le site des Nouvelles).

« Je ne veux pas écrire « pont » ! »... « mais enfin Hugues : tu l’as voté ! »... « non : je veux le terme « franchissement » »... « tu changes tout le temps d’avis ! » Les maires UMP réglant leur compte en séance publique : du jamais vu en Conseil communautaire ! Le maire d’Andrésy a passé une bien mauvaise soirée. Ses collègues lui ont reproché ses changements de pied concernant les deux dossiers très chauds de l’interco : le projet A104 et le pont d’Achères. Le seul maire de gauche, Eddie Aït, discret, a compté les points… Le projet de l’intercom a été aussi présenté le 1er février 2010.

Eddie Aït souhaite la création d’un lycée des éco-filières à Carrières-sous-Poissy, sur le territoire de la Boucle de Chanteloup. Cela dit, cette idée est reprise (notamment élaborée par des parents d’élèves de la FCPE) et utilisée à des fins « classiques » pendant les élections régionales de mars 2010.

Une vrai bombe à retardement, le laissez-faire et le laissez aller de la forêt de l’Hautil. L’affaire du Vaux est symptomatique de cet exemple de non gouvernance du massif de l’Hautil. Qui sont les profiteurs ? Ce n’est pas clair. Et les perdants, la Nature bien sûr.

Archives J2R

J’ai la nationalité française, dispose d’un passeport français, suis né en France où je vis depuis 63 ans. Récemment j’ai fait une demande de passeport biométrique pour me rendre aux USA.

Christiane Paravy est la nouvelle présidente du collectif anti A104. Le COPRA a dorénavant à sa tête une habitante de Carrières-sous-Poissy : un symbole fort quand on constate les dégâts que causera la francilienne sur la ville. Fortement soutenu par la municipalité de la ville et son maire, Eddie Aït, le COPRA a décidé de changer de braquet en matière de communication.

Durant la campagne des Régionales, le COPRA va tracter toutes les villes et interpeller les élus favorables à la A104. Démarrer cette campagne de mobilisation par une « lettre ouverte » à Hugues Ribault, maire d’Andrésy n’est pas un hasard : le COPRA s’attaque à l’élu le plus actif pour faire avancer le dossier de la A104…

Basée à Chanteloup-les-Vignes, la nouvelle Maison Petite Enfance « Pierre de Lune » a été inaugurée ce jeudi 4 février.

A peine une semaine après sa lente reprise, Clément Pinel, le patineur triellois, s’est présenté ce samedi 6 février à Asnières pour la finale Ile-de-France de 2e division. Un succès annonciateur d’un retour en forme.

Du 13 au 21 février 2010, Les Comédiens de la Tour de Triel sur Seine (78) vont remonter sur scène avec la pièce de Jean-Claude Brisville, « L’antichambre », qu’ils avaient déjà joué en mai 2009.

Archives J2R

Vincent Di Sanzo introduit ici la problématique de la nuisance sonore et environnementale des avions.

Un lycée pour la Communauté d’agglomération des Deux Rives est une urgence ! Ce point de vue est partagé depuis 2004. Quels sont les positionnements politiques des listes en lice ? On attend pour voir.

En juin 2004, deux articles avaient été publiés dans Nouvelles. C’était pour lancer l’idée de l’aménagement de l’Hautil... Et notamment la Charte forestière. Il faut rendre à Cesar ce qui appartient à Cesar (Vincent DI SANZO).

Une controverse avait bouleversé Triel en 2005. Un de nos plumes s’était exprimé le 01/04/2005. Reliques d’un débat pas glorieux de tout pour certains.

Mutualisation, pression fiscale, déficit et éloignement démocratiques, l’avenir de l’intercom Deux Rives est loin d’être rose...

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