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Tribunes

Yves Vandewalle, conseiller départemental de la majorité monochrome des Yvelines, a toujours la même détermination malgré les petites attaques dont il est la cible de la part de Pierre Bédier, président du Conseil départemental des Yvelines. L'élu local s'interroge ouvertement dans son blog sur la destination finale d'une partie de vos impôts locaux : "Où va passer l'argent ? C'est toute la question !"
Cette tribune a été publiée avec l'accord de M. Wandwalle, ancien député des Yvelines et conseiller départemental des Yvelines.

La Fête du flan de Triel a été annulée mais le Festival des fromages s’est tenu, comme chaque année, à Meulan. Nous avons parcouru ses nombreux stands pour tenter de constituer le plateau qui sera proposé aux Français le 23 avril 2017 ; deux semaines plus tard, le meilleur « fromage » sera choisi pour 5 ans. 

Notre territoire ne fait pas partie de la Métropole du Grand Paris mais en est très proche. De plus, les fondateurs de notre communauté urbaine ont voulu y faire référence à travers son nom. C'est pourquoi nous nous intéressons à ses projets et à sa communication. Le prix reçu récemment par un court-métrage, qui en fait la promotion, nous donne l'occasion de le découvrir. 

Depuis mi-juin, le projet Trek’Île de parc urbain sur l’île naturelle d’Andrésy tourne au fiasco. Le projet à 1,6 M € du maire, Hugues Ribault, toujours soutenu par sa majorité municipale, avait déjà entraîné l’abattage inutile de nombreux arbres, des forages, le déboisement puis le creusement sur 1,5 mètre d’un espace naturel remarquable de 22 000 m², en plein coeur de l’île avec coulage de bentonite pour imperméabiliser le tout. L’objectif était de créer une mare, avec plantes aquatiques, en pompant dans la nappe alluviale via 2 pompes éoliennes (12 mètres de hauteur) et solaires.
Mais cette mare artificielle ne se remplit pas : les pompes fonctionnent mal ou pas du tout ; la mare n’est pas imperméabilisée. Article paru sur le site AER.

Editorial

Un été lourd en atrocités et en oppositions diverses s’est abattu sur la France. En dehors du climat, qui a atteint des records de chaleur, les Français n’ont pas eu un été de tout repos. Trois attentats majeurs ont frappé le pays et, au lieu de faire bloc, les politiciens se sont déchirés, allant jusqu’à remettre en cause l’ « Etat de droit » afin de combattre la menace que fait planer Daesh ou Etat Islamique. Depuis que Daesh a libéré les pulsions morbides de certains en leur donnant une « légitimité religieuse », ces attentats revendiqués par Daesh, en déroute au Moyen-Orient, ébranlent la société dans son ensemble.

Illuminations du ciel, mise en Seine (!)  bruyante, le 14 juillet, ce sont des fusées qui explosent dans le ciel (paisible jusque là...), du son qui masque parfois les explosions et de la lumière éphémère. Une cérémonie pleine de vacarme qui, cette année, restera dans les mémoires comme une tragédie dont le souvenir récurrent reviendra chaque fois qu’on assistera à un feu d’artifice.

Des études et des élections nombreuses montrent que les citoyens se sentent dépossédés face à une économie perçue comme complexe et extérieure.

Ce texte n'engage que son auteur.

La municipalité de Triel-sur-Seine compte appliquer, prochainement, des aménagements au PLU 2013 (Plan Local d’Urbanisme) ; afin de les en informer, elle a rencontré officiellement les associations environnementales locales : AEVS (Association d’environnement du Val de Seine), BVH (Bien vivre à l’Hautil), Collectif CAPESA, DEFSI'T, Pissefontaine Environnement et Préservons Pissefontaine. Voici quelques impressions ressenties pendant cette réunion qui sous un aspect juridico-technique m’a parue plutôt politique, compte tenu des réponses apportées aux préoccupations des représentants des associations présentes.

Denis Faist, l'enfant terrible de la communauté urbaine GPSO a pris position sur la fiscalité, sujet épineux et notamment dans un contexte d'austérité budgétaire. Selon cette analyse, le choix de l’exécutif a été de ne faire porter la fiscalité des ménages que sur la taxe d’habitation.

En attendant l'interview du président Philippe Tautou le 4 mai, ce texte n'engage pas la ligne éditoriale du J2R.  L'article est visible par tous !

Lors du conseil communautaire du 14 avril, les conseillers communautaires ont dû se prononcer sur le vote des taux d’imposition des taxes directes locales, dont ceux concernant les ménages. Cette décision est, à notre sens, particulièrement importante et engage l’avenir de la fiscalité dès cette première année d’existence de notre communauté urbaine.

ALUR et Grand Paris : deux notions qui convergent afin de prolonger vers l’ouest l’urbanisation parisienne, en uniformisant notre territoire. Le cas de Villennes, village préservé jusqu’à présent, est caractéristique de cette évolution imposée, issue de deux volontés : densification de la population et abolition des privilèges pour une mixité sociale. D’autres petites communes de notre intercommunalité pourraient être également concernées. Après un exposé précis et objectif des faits, seul l’humour peut répondre à une décision absurde.

Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise

Denis Faist, 1er maire-adjoint d'Andrésy, président du Groupe Indépendant Seine et Oise (ISO), argumente dans cette tribune la possibilité de faire autrement dans le choix budgétaire de GPSO. Ce texte, qui n'engage pas le J2R, met en exergue le caractère essentiel du choix de la communauté urbaine GPSO dans les semaines à venir.

Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise

Dans cette tribune, qui a fait l'objet d'une présentation au conseil communataire de GPSO, Michel Pons, maire de Villennes explique le choix "politique" à faire pour garder ou non la taxe foncière sur le non-bâti dans les 12 communes de la feue Communauté d'agglomération 2 Rives de Seine. 

Au-delà de cette boutade, les triellois peuvent constater que la municipalité en charge des affaires de la commune vient de diviser par deux le rythme de parution du TRIEL’infos dont l’intérêt était autrefois plébiscité. N° 134 pour Mai-Juin 2015, N°135 pour Septembre – Décembre 2015 et enfin, cette semaine, le N°136 couvre la période Janvier-Avril 2016 ! Pourquoi cette suppression d’un numéro  sur deux n’a-t-elle pas donné lieu à explication auprès des concitoyens ? Lien au blog de M. Jean-Pierre Houllemare.

Au lendemain des attentats de Paris, le président de la République annonçait aux parlementaires réunis en Congrès à Versailles et encore sous le choc son intention de leur soumettre rapidement la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance nationale. Dans le climat du moment, ce projet qui semblait la première étape d’un plan général de lutte, de prévention et de répression du terrorisme djihadiste suscitait l’approbation générale et les ovations des élus de la nation. La suite a révélé les failles, les insuffisances  et l’incohérence des mesures envisagées. Quel intérêt de priver de leur nationalité française une poignée de binationaux qui n’avaient que faire de cette sanction, qui s’en enorgueillissaient même et qui se satisferaient de conserver leur nationalité d’origine et les droits y afférents ? Comment pouvait-on l’épargner en revanche, par crainte de créer des apatrides, aux Français de souche qui, en prenant les armes contre leur pays, s’excluaient de la communauté nationale ? N’était-il pas plus simple et plus logique de prévoir pour les uns comme pour les autres la même peine d’indignité nationale ?

Cette tribune n'engage pas la ligne éditoriale du J2R.

Selon la société de sécurité informatique Kaspersky Lab, les internautes sont de plus en plus exposés au rançongiciel (ransomware) « Locky ». Quelles sanctions en pratique ? La question parait légitime eu égard au manque d’efficacité des dispositifs juridiques mis en place en vue de lutter contre le hacking.

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