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D'ores et déjà, le débat organisé le 22 septembre par les associations et pour les habitants de la CA2RS a réussi à réunir environ 100 personnes. On reviendra sur ce dossier avec une synthèse et des photos.

Mais l'événement marquant a été la demande de référendum populaire, à l'exemple de ce qui s'est fait à Andrésy, en juin 2010, sur le projet d'urbanisation des coteaux de l'Hautil.

Affichant une détermination sans faille, Robert Landsberger, un des intervenants, a lancé une pétition qui risque de faire de bruit dans les mois à venir. Pendant la Fête du Flan, environ 200 personnes ont déjà signé la pétition (version écrite).

Le président de la CA2RS a réagi à la montée en puissance de l'opposition au projet du port industriel de Triel-sur-Seine. Mettant en valeur une concertation "exemplaire , large et dynamique", Pierre Cardo condamne la "désinformation de certains opposants". Ports de Paris part aussi à l'offensive.

Le projet de ce port - soutenu aussi par le maire UMP de Triel et le maire PRG de  Carrières - inquiète la population car il s'entrechoque avec d'autres projets de développement (A104, pont d'Achères, port d'Achères, urbanisation à Carrières, projet boucle de Chanteloup).

Malgré les huit mois de concertation et huit rencontres publiques, les riverains des Deux Rives sont toujours sceptiques, voire hostiles au Port et le font savoir par une pétition sur le site mesOpinions.com

Franck Trognee est en colère : "On nous a roulé dans la farine" pendant cette période de "pseudo concertation".

"Le projet de Port de Triel est une aberration écologique, territoriale et surtout économique. L'attitude du collectif sera probablement plus contestataire pour la rentrée."

Difficile pour les élus d’assumer leurs dépenses de communication lorsque celle-ci est souvent assimilée à une forme de propagande. Pourtant, la communication publique est bel et bien un marché. Avec ses règles, ses acteurs… et ses dérives.

Le journal "Territoires" a fait le tour de la question, qui  se pose aussi dans la communication de l'interco CA2RS.
 

Les élus de Maurecourt analysent les trois propositions qui leur étaient faites pour rejoindre une intercommunalité.

L'occasion de tirer à boulets rouges sur la CA2RS et de régler quelques comptes politiques avec les villes UMP qui ont fortement critiqué le choix de Maurecourt en juin dernier.

Le maire de Maurecourt (app. PS) explique sa décision de rejoindre la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise.
 

Le préfet des Yvelines, Michel Jau, est venu débattre avec les conseillers généraux des Yvelines, lors de la séance départementale du 10 juin 2011. Immédiatement, plusieurs conseillers généraux lui ont demandé de justifier certaines décisions incohérentes du schéma de regroupement intercommunal. Gêné aux entournures, il a botté en touche…

Pour cause d'analyses négatives de l'eau, la toute nouvelle piscine d'Andrésy est fermée depuis juin et ne rouvrira ses portes que le 28 juillet au matin.

Le syndicat mixte SIDRU gère les ordures de 15 communes autour de Saint-Germain-en-Laye, dont 3 villes de la CA2RS.  En 2007, les représentants du SIDRU – dont en premier lieu le maire de St Germain, M. Lamy, mais aussi les élus de la CA2RS et de ses 3 villes concernées – avaient décidé de contracter des emprunts à taux variable extrêmement risqués, qui sont devenus de véritables bombes à retardement.

Preuve en est : en juillet, le SIDRU rembourse une partie de sa dette avec un taux d’intérêt de… 44 % !

Maintenant que le regroupement intercommunal est devenu obligatoire et que les propositions de regroupement ont été publiées, les communes mécontentes se sont lancées dans de complexes négociations et marchandages afin de modifier les décisions de la commission départementale de coopération intercommunale (CDCI).

La CA2RS et les associations locales

Un petit article de La Lettre de la CA2RS (Actus, juin 2011) a eu le don d’agacer les associations environnementales.

Intitulé « Les associations « cadre de vie » viennent rencontrer les élus », l’article en question ne dit pas la vérité sur cette rencontre entre M. Tautou (vice-président de la CA2RS chargé de l’aménagement du territoire) et les associations locales.

Une réunion en fait bien plus houleuse que ne le laisse penser cet article consensuel écrit par les services de communication dirigés par… Mme Tautou.

Les décisions relevant du découpage intercommunal ont entraîné une nouvelle configuration de la Communauté d’agglomération des Deux Rives de Seine (CA2RS). Celle-ci en ressort économiquement affaiblie.

Les réactions de Pierre Cardo, suite à ces décisions,  confirment les choix purement politiciens du président de la CA2RS, dont le principal objectif est bien de garder la main sur son fief, quoiqu’il en coûte sur l’avenir du territoire de la CA2RS.

L’arrivée prévue de 6 nouvelles communes dans notre Communauté d’agglomération pose plus d’interrogations qu’elle n’apporte de réponses…

La réforme des collectivités territoriales engagée par le gouvernement rendait obligatoire l’appartenance à une intercommunalité. Les Yvelines étaient en retard puisqu’une centaine de communes restaient isolées.

En se limitant au nord des Yvelines, le moins que l’on puisse dire c’est que les décisions du préfet ne remplissent pas les objectifs assignés par le projet de loi. Les enjeux de politique locale ont été trop forts. Pire : les regroupements de communes proposés contredisent les propres recommandations du représentant de l’Etat qui dataient de 2007 !

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