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Intercos

Le préfet des Yvelines, Michel Jau, est venu débattre avec les conseillers généraux des Yvelines, lors de la séance départementale du 10 juin 2011. Immédiatement, plusieurs conseillers généraux lui ont demandé de justifier certaines décisions incohérentes du schéma de regroupement intercommunal. Gêné aux entournures, il a botté en touche…

Pour cause d'analyses négatives de l'eau, la toute nouvelle piscine d'Andrésy est fermée depuis juin et ne rouvrira ses portes que le 28 juillet au matin.

Le syndicat mixte SIDRU gère les ordures de 15 communes autour de Saint-Germain-en-Laye, dont 3 villes de la CA2RS.  En 2007, les représentants du SIDRU – dont en premier lieu le maire de St Germain, M. Lamy, mais aussi les élus de la CA2RS et de ses 3 villes concernées – avaient décidé de contracter des emprunts à taux variable extrêmement risqués, qui sont devenus de véritables bombes à retardement.

Preuve en est : en juillet, le SIDRU rembourse une partie de sa dette avec un taux d’intérêt de… 44 % !

Maintenant que le regroupement intercommunal est devenu obligatoire et que les propositions de regroupement ont été publiées, les communes mécontentes se sont lancées dans de complexes négociations et marchandages afin de modifier les décisions de la commission départementale de coopération intercommunale (CDCI).

La CA2RS et les associations locales

Un petit article de La Lettre de la CA2RS (Actus, juin 2011) a eu le don d’agacer les associations environnementales.

Intitulé « Les associations « cadre de vie » viennent rencontrer les élus », l’article en question ne dit pas la vérité sur cette rencontre entre M. Tautou (vice-président de la CA2RS chargé de l’aménagement du territoire) et les associations locales.

Une réunion en fait bien plus houleuse que ne le laisse penser cet article consensuel écrit par les services de communication dirigés par… Mme Tautou.

Les décisions relevant du découpage intercommunal ont entraîné une nouvelle configuration de la Communauté d’agglomération des Deux Rives de Seine (CA2RS). Celle-ci en ressort économiquement affaiblie.

Les réactions de Pierre Cardo, suite à ces décisions,  confirment les choix purement politiciens du président de la CA2RS, dont le principal objectif est bien de garder la main sur son fief, quoiqu’il en coûte sur l’avenir du territoire de la CA2RS.

L’arrivée prévue de 6 nouvelles communes dans notre Communauté d’agglomération pose plus d’interrogations qu’elle n’apporte de réponses…

La réforme des collectivités territoriales engagée par le gouvernement rendait obligatoire l’appartenance à une intercommunalité. Les Yvelines étaient en retard puisqu’une centaine de communes restaient isolées.

En se limitant au nord des Yvelines, le moins que l’on puisse dire c’est que les décisions du préfet ne remplissent pas les objectifs assignés par le projet de loi. Les enjeux de politique locale ont été trop forts. Pire : les regroupements de communes proposés contredisent les propres recommandations du représentant de l’Etat qui dataient de 2007 !

Fillon rendait obligatoire l’appartenance à une intercommunalité. Les Yvelines étaient en retard puisqu’une centaine de communes restaient isolées.

A la mise en place de l’Opération d’intérêt national (OIN), dont le protocole a été signé dès 2008, étaient prévus la création de 2 500 logements par an, d’emplois sur place ou encore du renforcement des transports en commun plus nombreux. Sur le plan local, ce gigantesque projet n’est pas appréhendé par les habitants. La dernière réunion d’information, tenue à Triel, a apporté la preuve de la justesse de cette analyse.

Le Conseil municipal de Carrières-sous-Poissy, réuni ce jeudi 23 juin 2011, a émis un avis favorable au projet de Schéma Départemental de Coopération Intercommunale (SDCI). Le maire de Carrières se permet de critiquer Maurecourt qui a décidé de ne pas rejoindre la CA2RS. Néanmoins, il passe sous silence la coupure - ô combien incohérente - entre sa commune et sa grande soeur siamoise : Poissy

Pierre Cardo et les maires des six villes de notre communauté d’agglomération l’affirment : l’interco aurait permis des économies et des réductions de charges.

Et puis d’abord : que signifient « économies d’échelle » ? Comment une collectivité publique peut-elle en obtenir ?

Enfin : cette affirmation est-elle étayée par des données probantes ? Il est permis sérieusement d’en douter.

Un débat central au moment où la communauté d’agglomération des Deux Rives semble bien une des perdantes du schéma départemental de coopération intercommunale, imposé par l’Etat et les préfets.

L’éducation des populations à l’éco citoyenneté est une thématique majeure du développement durable, dynamique fondatrice du XXIe siècle.  Aussi, développer durablement le territoire de l’agglomération tout en garantissant le respect et la mise en valeur de son environnement naturel est un des objectifs premiers que se fixe la communauté d’agglomération 2 Rives de Seine.

Le 28 avril 2011 à Versailles, Le Préfet des Yvelines, Michel Jau, a dévoilé le projet de schéma intercommunal devant la nouvelle Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI).

Plusieurs surprises, deux déceptions et une étape importante sont à retenir. Les membres de la CDCI(1) ont unanimement salué la qualité et le dialogue en amont de la tenue de cette réunion d'information et d'échanges, permettant ainsi d’établir une proposition de schéma largement consensuelle.

Observatoire de l'espace

L’Observatoire de Triel, situé dans le Parc aux Etoiles de Triel sur Seine, sur l’Hautil, a consacré deux jours à l’ »Espace au féminin ». Quatre conférences, une table ronde, des stands de matériel, un planétarium, des photos et des ateliers, plus de sept cents visiteurs.

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