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Depuis octobre, la rentrée n'est pas un fleuve si tranquille pour des écoliers triellois qui prenaient le bus "26 emblème échelle", en direction du lycée international de Saint-Germain-en-Laye (et pour leurs familles). C'est toujours la même histoire :  une structure technocrate (le STIF, devenu Île-de-France Mobilités) décrète une suppression, sans concertation avec les personnes directement concernées, ni avec les élus ! Comment pouvons-nous envisager une transition vers un monde économe en consommation des énergies fossiles ?

Ce mercredi 18 octobre, devant la mairie des Mureaux et avant de prendre la direction du site du CHIMM à Meulan-en-Yvelines, les manifestants opposés à la fermeture du service de réanimation étaient toujours aussi nombreux et mobilisés.

Il est fréquent de constater que le handicap n'est pas encore intégré dans la politique urbaine. Triel-sur-Seine ne déroge pas à cette règle et le cas d'Azzedine démontre le hiatus entre ce qui est dit et ce qui est fait par les autorités compétentes, même au sein de l'Éducation nationale.

Gabriel Dupuy nous a présenté le dernier livre du Club historique d'Andrésy que la quatrième de couverture explique ainsi : « Du silex au CD 55, en passant, entre autres, par un bijou mérovingien, le Général Lepic,  le blason de la famille de L’Isle, la Belle Otero, Fantômas, la grande Guerre et ses héros parfois oubliés, etc... voici 21 siècles de l’histoire d’Andrésy qui se déroulent sous les yeux du lecteur avec ce dernier ouvrage très documenté et fourmillant d’anecdotes »

Une cérémonie de présentation du livre a eu lieu le 14 octobre, à l'Espace Julien-Green d'Andrésy.

Le quotidien Le Parisien a publié, le 23 septembre 2017, un palmarès des villes d’Île-de-France, en fonction de leur qualité de vie. Comment les communes de notre territoire y sont-elles classées ?

Avec une maquette nouvelle, le J2R sera bientôt disponible dans les différents points de vente de notre territoire. Voici le sommaire du numéro 134  pour ceux et celles qui sont accros à un journal indépendant et de qualité.

"Non à la fermeture de la réanimation" est le slogan repris par tous ceux et celles qui croient à l'avenir d'un hôpital de proximité et de qualité. Le Centre hospitalier Intercommunal de Meulan-Les Mureaux (CHIMM) est au centre de la logique technocratique de réduire les services à la population du Vexin et de ses environs. Un appel au rassemblement, le mercredi 20 septembre entre 11 heures et 13 heures, a été lancé.
LIEN pour la pétition

Lors d’un déplacement au collège Henri IV à Meulan-en-Yvelines, le 8 septembre dernier, Pierre Bédier (photo ci-dessus), président du Conseil départemental des Yvelines, s’est insurgé contre les actions récentes du gouvernement. Sans y faire allusion, M. Bédier n’a manifestement pas bien digéré le camouflet récent sur le projet retoqué de la fusion des départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine.

C’est une petite victoire pour les élus d’opposition Andrésy Energies Renouvelées et une satisfaction pour les Andrésiens, notamment pour les nombreux riverains des projets immobiliers qui surgissent un peu partout dans la ville. Des pétitions d'Andrésy Dynamique, par exemple et d'autres actions (réunions publiques) ont contribué à la prise de conscience de l'ampleur de la fronde locale.  Voir source de l'article.

Philippe Tautou, président de la Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise (GPS&O), a toujours entretenu l’ambiguïté par rapport à l’environnement. Depuis 2014, pendant sa présidence de la Communauté d’agglomération 2 Rives de Seine (CA2RS) puis de GPS&O, l’environnement n'a pas semblé être au coeur de son action politique, en particulier dans la boucle de Chanteloup-les-Vignes. Le projet "Cœur vert de la plaine" en est une illustration.

Le 30 août, une dizaine de cars de CRS se sont déplacés pour veiller au bon déroulement de l'évacuation du campement des Roms de la plaine entre Chanteloup-les-Vignes, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine. Depuis dix ans, ce site intersticiel et son émanation (site de Carrières) ont fait l'objet de tout les fantasmes et débats chez les habitants de la Plaine. En réalité, on ne fait que déplacer le problème ailleurs.

La Péniche de Triel était au centre de l'action solidaire au mois de juillet dans les Yvelines. Dix huit volontaires âgé(e)s de 18 à 32 ans et venu(e)s du monde entier ont pris part à un chantier international en Île-de-France. Le projet : rénover la péniche Arche Espérance à Triel-sur-Seine. 

Comme les établissements scolaires, la plupart des associations font leur rentrée début septembre, à l’occasion des traditionnels forums organisés dans presque toutes les communes. Dans notre territoire, combien d’associations sont actives dans chaque catégorie ? Nous les avons classées, de manière à pouvoir comparer les différentes villes par rapport à la diversité de leurs associations et à leurs efforts pour les faire connaître. Sans surprise, nous avons trouvé que leurs nombres dépendent de ceux des habitants et qu’ils reflètent la sociologie de la population.

La réunion qui s’est déroulée à l’espace Rémi-Barrat mardi soir sur le projet de construction de 160 logements à l’endroit de “l’ancien Parc Municipal” laisse une impression navrante due à la vacuité presque totale qui caractérise la politique municipale des élus triellois en la matière. L’assemblée présente pour découvrir le projet était constituée quasi exclusivement par des opposants très remontés mais pas toujours pour de bonnes raisons… En l’état, tout laisse penser que le projet se fera comme les autres.

Concurrence et ubérisation de services à la population

Deux tendances lourdes, ubérisation de l'économie et désengagement des pouvoirs publics, produisent des effets sur le quotidien des familles. Dans le cas des assistantes maternelles (AM) de Villennes, on constate bien le piège dans lequel les onze AM se trouvent. Leur activité s'effondre progressivement, face à la montée (effet de mode ?) de micro-crèches et des réseaux privés tel Babilou ! Un vrai casse-tête pour les maires qui préfèrent ne pas répondre à des interrogations légitimes de la part de la rédaction. C'est le cas du maire de Villennes-sur-Seine, Michel Pons.

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