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La A104 chez nous : attention aux fausses évidences !

Par: 
Lionel Wastl

Le débat autour de la francilienne semble opposer population et mouvements associatifs d’une part, élus et forces économiques d’autre part. Le clivage semble évident : d’un côté les défenseurs de l’environnement et du cadre de vie local, de l’autre des acteurs qui œuvrent à l’intérêt général économique.

Arguments socio environnementaux contre arguments logistiques et économiques.

Mais ce qui frappe, c’est que les premiers n’ont jamais vraiment osé remettre en cause les enjeux économiques avancés par les seconds. Et pourtant, les discours économiques sur la A104 véhiculent bon nombre d’idées reçues que les anti-A104 devraient reprendre à leur compte…

 

D’un côté des populations égoïstes NIMBY (« not in my back yard ! ») et des associations « écologico-gauchisantes » qui prônent la décroissance (les fous !). De l’autre des élus et des entreprises proches des réalités économiques, qui ont les pieds sur terre et n’ont que les mots « emplois et développement économique » à la bouche. De doux rêveurs face aux forces actives et compétentes…

Les premiers n’osent pas trop s’aventurer sur le terrain des seconds : parmi ceux qui ne veulent pas de la A104, très peu contestent, en effet, les avantages économiques supposés de la A104 ainsi que l’allègement du trafic qui découlerait d’une autoroute supplémentaire de Méry-sur-Oise à Orgeval, en passant par Conflans, Achères, Andrésy, Carrières et Poissy.

Et pourtant… En faisant appel à des analyses géographiques et économiques rigoureuses et indépendantes, en analysant les données Sytadin du trafic routier en Ile-de-France, force est de constater que les arguments pour la A104 sont fragiles.

Les cinq arguments les plus martelés ne sont-ils pas que de simples idées reçues ?

 

1) « La A104 permet le bouclage de la francilienne » : FAUX.

Il s’agit seulement d’un prolongement car la A104 stoppera définitivement à Orgeval. Plus au sud-est, en effet, la plaine de Versailles a été classée et la traversée de l’Essonne (par la Vallée de Chevreuse) est aussi impossible. En clair : la A104 débouchera à Orgeval, créant un gigantesque nœud routier : 320 000 véhicules/jour au niveau de la A104 / A13 /A14 / N13.

Nous aurons l’insigne honneur d’abriter le plus grand échangeur d’Europe, soit 55 hectares ! Ce qui fait dire au collectif qui lutte contre l’A104, le COPRA, que cet échangeur à Orgeval ressemblera à « un vrai plat de nouilles ! »

 

2°) « La A104 permettra d’alléger les trafics routiers actuels » : VRAI puis FAUX.

Voilà bien une idée reçue partagée par tous. Il n’y a qu’à brandir l’exemple du pont de Poissy ou de la RN 184 dans Conflans pour l’affirmer : la A104 permettra d’alléger le trafic sur ces deux points noirs de notre territoire.

Mais, rappelons déjà que les difficultés de circulation sont normales en Ile-de-France, et que dix autoroutes n’y pourront jamais rien pour absorber les centaines de milliers de voitures aux heures de travail.

Plus intéressant : les statistiques officielles de la direction régionale de l’équipement (site Sytadin) démontrent que les embouteillages se situent à l’est et au sud-est de Paris, c’est-à-dire là où les voies routières sont les plus nombreuses. Au contraire, les deux autoroutes les moins touchées sont les A13 et A15. La carte des bouchons routiers est frappante : les nœuds routiers et les territoires denses en voiries principales sont les plus embouteillés !

A moyen terme, il existe une corrélation frappante entre infrastructure routière et densité du trafic : la route pousse ménages et entreprises à multiplier les trajets en voitures.

Après les données globales, examinons l’impact du dernier tronçon de la A104 construite (2001) : les études d’impact de la D 104 entre Cergy et Roissy confirment ces liens. Le Conseil général du Val d’Oise (pourtant favorable à l’A104) a confirmé, dans son Bilan économique 2005, que le trafic sur ce tronçon de francilienne « a doublé » entre 2001 (mise en service) et 2006 !

Pire : alors que nos élus favorables à l’autoroute (notamment les deux conseillers généraux Philippe Tautou et Hugues Ribault) répètent sans cesse que, sans notre A104, « nos routes locales vont exploser », la connexion Cergy/Roissy a été, selon le CG du 95, « génératrice de trafics sur les routes nationales auxquelles elle est raccordée : en conséquence, les flux de circulation y sont globalement en augmentation ».

En conclusion, le remède peut se révéler pire que le mal : la A104 sur notre territoire allégera, à court terme, certainement le trafic de la RN 184, mais irriguera nos départementales et créera un appel d’air conséquent, annihilant les premiers effets bénéfiques.

En examinant les projets routiers engagés sur le territoire français, Michel Dubromel, de France Nature Environnement confirme [1] que lorsqu’un « nouvel axe routier est construit, cela génère du trafic supplémentaire, au bout de 10 ans, il y a saturation et les techniciens proposent de construire une nouvelle route ».

 

3°) « La A104 sera source de développement économique sur notre territoire » : PAS SUR…

La menace prophétique de la délocalisation de PSA Poissy a souvent été brandie par nos élus. Mais, la France et sa capitale ont déjà une densité routière supérieure à la moyenne des pays de l’Union européenne.

S’il y a un point sur lequel les entreprises françaises et étrangères s’accordent c’est bien sur les infrastructures routières en Ile-de-France qui sont l’un des pôles de compétitivité reconnus. Ainsi, le Forum de Davos de 2006 (réunissant les grandes entreprises mondiales) faisait remarquer que la « France possédait une superbe infrastructure physique en matière de transport, d’énergie et de communication ».

Les apports sur le tissu économique local sont difficilement mesurables. Le directeur de l’Agence de l’environnement (ADEME) évoquent même un « effet tunnel » : « on observe une arrivée des investissements et des populations vers les nœuds autoroutiers, mais les zones situées sur leurs parcours sont désertées ». Aucune étude économique n’existe qui montrerait un lien entre infrastructures routières et niveau de chômage en France.

Nos maires aiment bien rappeler qu’il faut « désenclaver la boucle de Chanteloup ». Outre que nos élus ne doivent pas connaître la signification géographique de « l’enclavement », on peut se demander combien de ponts et de départementales il faudra construire sur la boucle pour satisfaire leur vœux de « désenclavement »... La Boucle est déjà irriguée par quatre ponts, bientôt un cinquième (le pont d’Achères). Le même argument avait d’ailleurs été avancé pour justifier la construction du nouveau pont de Triel.

Enfin, les tenants de la A104 reprennent aussi l’argument du secrétaire d’Etat à la Région-capitale, Christian Blanc, qui, dans son Grand Paris, insiste sur l’importance de relier les zones économiques entre elles. Or, quel est l’intérêt de telles infrastructures quand le trafic routier travail/travail ne représente que 3 % du total ?

Là encore donc, le lien A104/ développement économique n’est pas évident. Victor Blot, fondateur du COPRA (collectif anti-A104), en est bien conscient quand il déclare que « ce ne sont pas les kilomètres de bitume en plus qui font baisser le chômage ».

 

4°) « La A104 limitera les effets de la pollution » : FAUX.

En fluidifiant le trafic, les voitures pollueront moins. Mais le problème c’est que la route crée des trafics supplémentaires. Le projet A104 entraînera une hausse de 30 % des gaz à effets de serre, estimation présentée lors des débats publics.

Le maire de Conflans affirme qu’il imposera des cheminées filtrantes pour les tunnels prévus de la A104. Ce qui est impossible et a été démontré là encore lors du débat public : « il n’existe pas de moyens de protection conte la pollution de l’air aujourd’hui » (rapport final du débat public, p. 80). Le Tunnel du Mont-Blanc est la seule infrastructure possédant de telles cheminées. Elles sont très complexes et nécessitent une longueur souterraine importante qui ne concernera pas les tunnels prévus sur le tracé vert décidé. Mais tout cela, Philippe Esnol ne peut le savoir ayant été aux abonnés absents pendant les trois mois du débat public.

Quant au maire d’Andrésy, très proche du lobby routier en tant que cadre dirigeant de PSA à la retraite (très active), il affirme que « la pollution automobile ne sera plus un problème, tant les progrès au niveau des moteurs sont importants ». C’est être d’un optimisme excessif : la circulation routière reste la principale source d’émissions de gaz à effets de serre (30 % environ) et il faut entre 10 et 20 ans pour renouveler massivement le parc automobile, sans parler de la pollution mal mesurée en particules fines…

 

5°) « La A104 est souhaitée par les populations » : FAUX.

Les futurs riverains sont naturellement contre ce projet et probablement aussi la majorité des habitants du Val d’Oise et des Yvelines. Les élus favorables le savent : ils ne revendiquent jamais leur soutien à la A104 durant les campagnes électorales !

Etrange : aucun maire n’a osé proposer un référendum local… sauf un. La maire d’Eragny, Dominique Gillot, a consulté ses concitoyens. On pouvait s’attendre à un raz-de-marée en faveur de l’autoroute, tant la ville souffre de la RN 184. Surprise : le « oui » a été minoritaire (45 %) ! Et puis, rappelons l’explosion du vote vert dans nos villes, lors des élections européennes de juin dernier, avec une pointe de 25 % à Andrésy, ville touchée par deux projets routiers...

Le dossier A104 est une véritable épine dans le pied de nos élus lors des campagnes électorales. Le meilleur exemple ayant été donnée par le candidat UMP à la législative partielle de 12ème circonscrption, David Douillet. En tant que candidat, il s’est opposé au tracé vert actuel de la A104. Depuis qu’il est élu, il soutient le projet A104. David Douillet a retourné son kimono : voilà un homme qui a vite assimilé le dur métier de politicien...


La A104 engendrera sur notre territoire un trafic supplémentaire estimé à 120 000 véhicules par jour. Elle stoppera à Orgeval, créant des flux routiers supplémentaires et des bouchons équivalents à ceux constatés sur la francilienne au nord et à l’est. La francilienne peut consolider les pôles économiques déjà constitués de Cergy, de Poissy et d’Achères, mais risque d’avoir un impact limité ailleurs.

La A104 n’est pas une nécessite pour la boucle de Chanteloup, surtout depuis que la connexion départementale 2x2 voies Achères/Carrières/Triel a été financée par le Conseil général des Yvelines. Enfin, il est clair qu’elle n’est absolument pas souhaitée par les populations locales.

A l’heure où nos élus s’étiquettent « éco maire » et se lancent dans la constitution d’Agendas 21, censé proposer des actions en faveur de l’environnement et développer la démocratie locale, il serait sage d’écouter enfin sa population !

 

A 104 : la position de nos élus

 

Pierre Cardo,Député UMP, président de la CA2R   OUIpuis NON   Assez discret sur le dossier, Cardo a toujours été favorable à la A104, a émis des réserves sur le tracé décidé, sans s’y opposer. Puis, surprise, lors de l’AG du COPRA de novembre 2009, le député a annoncé son opposition au tracé vert.
Philippe Tautou, Conseiller général UMP, maire Verneuil   OUI   Peu présent dans le débat public puisque sa ville est un peu plus éloignée du tracé, Tautou a plusieurs fois rappelé l’impératif des infrastructures routières pour notre territoire, notamment en conseil communautaire, au moment de la présentation de la ZAC Cettons II.
Hugues Ribault, Conseiller général UMP, maire Andrésy   OUI !   Très actif sur le dossier, il fut le seul maire à proposer un tracé alternatif… loin de sa ville. Proche des milieux économiques, Ribault est un fervent défenseur de la A104 et du tracé vert, tout en exigeant plus de protection pour les riverains. Il a multiplié les interview à la presse pour soutenir la A104 et a exclu le COPRA du forum des associations de sa ville.
Eddie Aït, Conseiller régional PRG, maire Carrières   NON !   Le soutien de l’ancien maire à cette A104 qui coupe sa ville a été du pain bénit pour le candidat Aït aux municipales 2008. Mais le nouveau maire n’a jamais dévié de sa position : pas de A104 en zones urbanisées, opposition farouche au tracé vert qui passe dans sa ville.
Catherine Arenou, Maire Chanteloup   OUI ?   Ne s’est jamais exprimée sur le sujet mais a fait partie de la majorité Cardo qui était favorable à l’A104.
Joël Mancel, Maire de Triel   OUI ?   Ne s’est pas exprimé sur la A104 mais faisait partie de l’ancienne majorité Houllemare qui était pour la A104. Mancel considère aussi que la boucle est « enclavée ». Il n’y a donc aucune raison pour que Mancel soit contre la A104.

 

+ sur le sujet : le dossier de l’A104
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