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Vie municipale

Pour entourer le maire de Villennes, tout le conseil municipal des jeunes était présent

Par : 
Castor

Le J2R a demandé à l’un des membres du conseil municipal des jeunes de Villennes, que nous nommerons Pierre-Olivier, de raconter son expérience de la cérémonie des vœux du maire. 

Merci à Pierre-Olivier, membre du conseil municipal des jeunes, pour son récit.

 « Au début, il n’y avait, sur la scène, que le maire et nous, les enfants et les ados du conseil municipal des jeunes. Par contre, il y avait beaucoup plus de monde dans la salle que l’année dernière. Ensuite, le maire a demandé aux élus de nous rejoindre. Il a fallu qu’il les appelle, à nouveau, pour qu’ils viennent avec nous. Nous étions bien en ligne devant eux. Je n’en connaissais pas beaucoup, seulement quelques uns du conseil municipal des adultes. Les autres étaient des maires des villes voisines. Michel, notre maire, semblait bien les connaître car il les appelait tous par leur prénom et les tutoyait. J’ai, même, remarqué que, pour deux villes, ils étaient venus à deux : l’ancien maire d’Orgeval et le nouveau, le maire d’Andrésy et celui qui pourrait le devenir. Notre maire s’est tourné plusieurs fois vers eux quand il parlait de ce qu’ils ont fait ensemble et de ce qu’ils veulent faire. Le sous-préfet est aussi venu mais il était très en retard ; comme la députée, il était à la cérémonie des vœux du maire de Saint-Germain, une ville beaucoup plus importante que Villennes.

Je ne peux pas raconter le discours du maire car je n’ai pas tout compris. Deux fois, il a dit qu’il mettait ses lunettes car la maire de Médan, qui avait fait sa cérémonie des vœux plus tôt dans la journée, avait eu du mal à lire son texte. Il lui manquait, peut-être, une lumière pour qu’il voie mieux ses papiers. J’aurai bien aimé qu’il nous montre des photos des lieux dont il parlait. C’était trop long ; comme nous étions fatigués de rester debout, nous nous sommes assis sur le bord de la scène.



J’ai retenu que tout va bien à Villennes : les promesses que le maire avait faites pour être élu ont été tenues ; le programme prévu a été réalisé ; l’argent de la ville est bien géré. Par contre, il y a quelque chose qui ne marche pas bien : c’est la communauté urbaine, dans laquelle le maire et ses collègues ne voulaient pas que leurs villes entrent.

A un moment, tout le monde a  applaudi (même le sous-préfet, comme mon père l’a dit après) ; c’était lorsque le maire a annoncé que le tribunal venait d’interdire la construction du port industriel de Triel. A la fin, toute la salle a ri lorsqu’il a dit qu’il n’y a pas de risque que Villennes se retrouve sans maire.

Ensuite, nous avons mangé et bu. J’ai bien aimé les petits sandwichs ronds ; mes parents ont préféré des sortes de petites brochettes froides. J’ai bu du jus d’orange mais un ami de mes parents n’a pas aimé sa boisson ; il a dit que, pour faire des économies afin que personne n'accuse le maire de mal dépenser l’argent de la ville, il a remplacé le champagne par du mousseux, qui était trop sucré et pas assez froid. »

Avec l’aide des parents de Pierre-Olivier, nous avons reconstitué la dernière partie du discours de Michel Pons, qu’attendaient les nombreuses personnes présentes. Il a évoqué un sondage d’OpinionWay, en octobre 2017, selon lequel 83 % des maires jugent que l’exercice de leur mandat est très difficile, beaucoup plus que dans le passé. La conclusion de cette étude était une question : « Une crise des vocations serait-elle à craindre lors des prochaines élections municipales ? ». Le maire a déclaré vouloir rassurer les Villennois : « Cette crise des vocations ne semble pas menacer notre commune ! » 

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