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Législatives 2017

Michèle de Vaucouleurs : "Je ferai le travail de députée !"

Par : 
Rodrigo Acosta et correspondants

Le 15 juin, Michèle de Vaucouleurs, candidate La République en marche (LREM) à la députation dans la 7e circonscription des Yvelines, a tenu une conférence de presse pour réitérer les fondamentaux de sa candidature et pour répliquer aux attaques incessantes de son adversaire Arnaud Richard (LR/UDI), député sortant.

"Le projet que j’entends soutenir à l’Assemblée nationale est global et équilibré. Il dessine une France qui libère l’initiative. Et en même temps, ce projet façonne une France plus juste, qui protège chaque citoyen. C’est aussi le projet d’une France ouverte sur le monde pour y faire valoir ses valeurs. Dans un environnement international instable, nous voulons une Europe sûre pour combattre le terrorisme. Et une Europe protectrice en faveur d’un développement économique créateur d’emplois et respectueux de l’environnement.

Chaque bulletin Michèle de Vaucouleurs, chaque vote pour La République en Marche c’est le choix d’un projet cohérent. En cela, vous remarquerez que je me distingue de mon concurrent. Quelle cohérence en effet entre le programme de Monsieur Fillon, qu’Arnaud Richard soutenait hier et celui de Monsieur Baroin qu’il soutient aujourd’hui ? Quelle cohérence entre l’augmentation de la TVA hier et la baisse des impôts de 10 % aujourd’hui ? Quelle cohérence avec la rigueur salariale prônée hier et la défiscalisation des heures supplémentaires promise aujourd’hui ? La seule cohérence que j’y vois c’est celle d’une opération de marketing pour reconquérir un électorat. C’est celle qui relève de la vieille politique dont les Français sont lassés. C’est celle qu’ils rejetteront certainement dimanche prochain."

Par ses propos, Michèle de Vaucouleurs veut taper fort sur les arguments (de dernière minute) de ses adversaires Les Rép. et UDI, et notamment son adversaire dans la 7e circonscription des YVelines, Arnaud Richard.

Selon Mme de Vaucouleurs, "tous (les macronistes) veulent la réussite d'Emmanuel Macron" ; de ce fait, les résultats du premier tour le confirment. Il s'agit de réussir la deuxième mi-temps par une victoire qui permettrait, selon ses mêmes arguments, de libérer les forces de la France. Sa candidature va "libérer la parole de la jeunesse; l'innovation et l'entrepreneuriat" au sein des forces créatrices. Tout cela en étant "fédératrice pour l'intérêt général". En somme, voter et adhérer au projet du président de la République, par sa déclinaison locale, va fortement contribuer à dépoussiérer ce "vieux pays que nous aimons tous".

Soit, mais quid des projets locaux qui posent actuellement problème à la fois en matière d'environnement et de santé publique : le prolongement de l'A104 et le port industriel de Triel. Pour le premier dossier, Michèle de Vaucouleurs a infirmé "les mensonges véhiculés par ses adversaires". En réalité, elle est contre le tracé actuel et se battra avec le CO.P.R.A. 184. Il s'agit de trouver des solutions qui ne pénalisent pas les générations futures. "Ce projet n'a pas lieu d'être", a-t-elle souligné. Quant au projet de port industriel entre Triel et Carrières-sous-Poissy, elle s'est montrée réticente à sa pertinence. "J'aurai la préférence pour des alternatives à ce projet", a-t-elle conclu. 

En conclusion, Michèle de Vaucouleurs s'est lâchée contre les attaques personnelles sans fondements de ses adversaires. "Parachutage, inexpérience, incompétence" ce sont des insultes à la démocratie. Est-on propriétaire d'une circonscription ?  Pour elle, ses adversaires doivent tenir compte de certains faits : "J'ai du vécu, j'ai réellement travaillé dans le secteur bancaire, dans le milieu associatif et mon expérience est assez riche dans le bassin de vie" des communes de la Vallée de la Seine. Implicitement, elle a visé Arnaud Richard, qui n'a pas travaillé dans le privé (sauf une fois à la banque parapublique CDC). Elle aurait pu ajouter qu'elle, citoyenne française, peut, comme elle en a le droit, concourir dans un scrutin national. Élue, "je ferai le travail de députée !", a-t-elle conclu.

 

V1600617

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